Exemples

Jugez notre plume sur pièces

Trois romans complets à feuilleter, trois gammes, trois styles de couverture. Le vôtre ne ressemblera à aucun des trois.

Trois livres commandés par nos clients

Ils ont accepté de partager leur histoire avec vous

Trois livres livrés à trois familles, prêtés ici pour vous permettre de juger notre plume, la mise en page et la qualité de la reliure. Choisissez-en un et feuilletez-le page à page.

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Notre histoireCamille & Théo

Camille et Théo se sont rencontrés dans un TER à destination de Rennes. Ils nous ont confié leur histoire pour leurs sept ans ensemble.

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Trois tons d’écriture

Trois passages, trois voix

Trois extraits pour montrer la variété des tons que nous savons écrire. Le vôtre sera adapté à votre histoire.

Romantique douxChapitre premier — Ce matin-là

Le café de la rue des Carmes

Tu ne le savais pas encore, mais ce matin-là, en poussant la porte du café de la rue des Carmes, tu es entrée dans ma vie comme on entre dans une pièce qu’on cherchait depuis toujours. Il pleuvait, de cette pluie fine de novembre qui ne mouille pas vraiment mais qui donne aux vitrines un air de veille de fête. Tu portais ce pull bleu — celui que je reconnais aujourd’hui sur la photo gardée dans mon portefeuille — et tes cheveux collaient un peu à ta tempe.

Je n’ai pas su quoi dire. Moi qui avais toujours réponse à tout, moi que mes amis appelaient pour trouver les mots des grandes occasions, je suis resté là, ma tasse suspendue à mi-chemin, et j’ai renversé mon café sur le comptoir. Tu as ri. Pas un rire poli, pas un rire de circonstance : un rire entier, qui plissait tes yeux et découvrait cette petite dent de travers que tu détestes et que j’aime plus que tout.

« Vous devriez peut-être vous asseoir », as-tu dit en tendant une poignée de serviettes en papier. Et je me suis assis. Voilà toute la vérité de notre histoire, celle que je raconte mal quand on me la demande aux dîners : je me suis assis ce matin-là, en face de toi, et je ne me suis jamais vraiment relevé depuis.

Passionné intenseChapitre sept — L’Alfama

La nuit de Lisbonne

La ville dormait sous nous, jaune et lente, et tu avais retiré tes chaussures pour sentir la pierre encore chaude du soir. Du belvédère, on voyait les toits descendre vers le Tage comme un troupeau tranquille, et quelque part dans les ruelles un fado montait, porté par une voix qui semblait ne chanter que pour nous. Je me souviens de tout : le sel dans l’air, ton parfum mêlé à l’odeur des azulejos tièdes, la bretelle de ta robe qui glissait et que tu ne remontais plus.

Tu t’es retournée, et dans ce simple mouvement il y avait toute la promesse du monde. Nous avions trente-deux heures devant nous, un vol au petit matin, et cette certitude vertigineuse qu’aucune vie ne serait assez longue pour épuiser ce que nous avions commencé. Tu as posé ta main à plat sur ma poitrine, comme pour vérifier que mon cœur tenait le rythme.

« Dis-le encore », as-tu murmuré. Alors je l’ai dit. Et la nuit de Lisbonne, indulgente et complice, a refermé ses ruelles sur notre secret. Je n’ai jamais eu aussi peur d’être heureux qu’à cet instant précis — et je n’ai jamais rien désiré d’autre depuis.

Tendre nostalgiqueChapitre douze — L’inventaire

Les mains, vingt ans après

Je regarde tes mains ce soir, pendant que tu épluches les pommes du dîner comme ta mère te l’a appris, en une seule spirale que tu tends aux enfants par habitude, même maintenant qu’ils ne sont plus là pour la réclamer. Ce sont elles que je veux raconter ici : tes mains qui ont bercé nos enfants, qui ont serré les miennes dans la salle d’attente en 2014 sans trembler une seule fois, qui ont repeint trois cuisines, planté un cerisier, signé au bas de toutes nos vies successives.

On croit que l’amour est une affaire de grands soirs, de départs en train et de lettres enflammées. J’ai mis vingt ans à comprendre qu’il tient tout entier dans ce geste que tu fais sans y penser : ta main qui cherche la mienne au cinéma, exactement à la même minute du film, celle où l’héroïne hésite.

Ce sont les mêmes mains qu’au premier jour, à peine changées, et je crois que c’est cela, aimer quelqu’un : voir toutes les versions d’une personne à la fois — la jeune fille du quai de gare, la mère épuisée et invincible, la femme qui rit trop fort maintenant quand elle gagne aux cartes. Je les vois toutes, ce soir, dans tes mains. Et je recommencerais tout.

Le roman relié Notre Histoire, titré aux prénoms de Léa et Thomas

Le prochain roman racontera votre histoire.

Chaque livre est écrit sur mesure, à partir de vos souvenirs, dans le ton que vous choisissez. Vous relisez tout avant impression.